11 décembre 2008
Premier article, première confession
L’histoire de ma vie peut paraître banale, mais il y a beaucoup plus de gens avec une vie banale faite de petites histoires exceptionnelles que de gens avec une véritable vie exceptionnelle c’est pourquoi je pense que chaque histoire propre à chacun d’entre nous est unique. On passe sa vie à comprendre son existence, au début on se demande et on réfléchi à notre futur, notre futur être puis une fois adulte, et plus exactement à l’heure de la retraite où l’on commence à se pencher sur notre passé, ce dont on a accompli de bien comme de mal. Le bilan est, pour la plupart des individus, contrasté et en deçà des exigences établies au début de la vie d’adulte, à l’adolescence.
La banalité d’une vie ne peut être jugée que par la personne elle-même puisque c’est elle qui établi les exigences de départ et qui compare in fine. On comprend donc pourquoi la banalité d’une vie ne peut donc pas être rationnellement établi par une personne extérieure. Même si, la psychologie nous fait penser le contraire, il n’en est rien. Néanmoins certains individus qui nous connaissent assez bien pour graviter dans nos vies peuvent, dans certain cas, le faire à notre place mais les conclusions ne seraient pas les mêmes.
Tout à commencer comme si de rien n’était, un jour de grande solitude devant l’écran de mon ordinateur portable. Je ne m’attendais pas à un tel bouleversement en fait, je pensais que les choses allaient bien finir par arriver mais pas dans cette façon là, ni même dans cet ordre là. Lorsque nous sommes enfant, nous rêvons à une multitude de choses, qui font de nous ce que nous sommes à l’âge adulte. La vie est beaucoup plus facile à vivre lorsque, paradoxalement, on ne la vit pas, c'est-à-dire que rêver à la vie est plus rassurant que de vivre tout court. Le rêve est somme toute fait d’illusions préconçues et ainsi, nous ne sommes jamais déçu puisque préétabli par notre personne. En revanche, la réalité est ce qu’elle est, décevante. Dans la logique des choses, nous sommes donc constamment déçu par la vie, la réalité. J’étais donc empli de rêves, d’illusions à cette époque, mais je me suis vite rendu compte qu’en fait, la vie me déçoit. J’étais donc devant mon écran, seul, dans ma chambre et il était tard, quand je me suis connecté sur un site de chat’, puis je suis entré sur un des forums du site ouvertement écrit « gay », j’étais naïf en la matière et donc je me suis lancé à corps perdu dans une discussion avec chaque membre de mon âge et de ma région. J’étais comme tout excité par ce que j’étais entrain de faire, je parlais pour la première fois à des gens qui vivait la même chose que moi et du coup je me sentais moins seul.
Et ce fut comme un déclic, une sorte de raison normale et naturelle, qui me fit prendre conscience que je préférais les garçons et que, au fond, ce n'est pas si grave que cela.
Je vais essayer de décrire dans mon journal mes expériences, aventures et relations amoureuses. Et oui, un garçon peut en aimer un autre.
Commentaires
Mdr moi je dis t'as raison, on est chiante nous les filles ;-)
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